La conquête du pouvoir par le prolétariat dans les trois premiers films d’Eisenstein

« Homme libre et esclave, patricien et plébéien, baron et serf, maitre de jurande et compagnon, en un mot : oppresseurs et opprimés, se sont trouvés en constante opposition ; ils ont mené une lutte sans répit, tantôt cachée, tantôt ouverte, une guerre qui chaque fois finissait soit par une transformation révolutionnaire de la société tout entière, soitLire la suite « La conquête du pouvoir par le prolétariat dans les trois premiers films d’Eisenstein »

Les possibilités du dialogue ou de l’uniformisation et de l’humanisation

« Dans les vieux livres de sorcellerie, on dit que si on veut exorciser le démon ou le fantôme, il faut trouver son nom, le nommer. Je pense que c’est la méthode que j’utilise pour me débarrasser de mes angoisses. Dans les films je leur donne un nom. » Jan Svankmajer est un cinéaste tchèque spécialisé dansLire la suite « Les possibilités du dialogue ou de l’uniformisation et de l’humanisation »

La Marseillaise (3) : la production du film

Après avoir analysé le film, penchons-nous un peu sur la production de celui-ci. Tout d’abord, de qui provient l’idée du film ? Les avis divergent. En effet, l’un des collaborateurs du film, Jean-Paul Dreyfus, insinue qu’il s’agit de sa femme de l’époque, membre avec Jean Renoir de l’association Ciné-Liberté, qui aurait eu l’idée. Toutefois, d’autre sourcesLire la suite « La Marseillaise (3) : la production du film »

La Marseillaise (2) : le retour de la Nation révolutionnaire

Une première chose frappe dans le film si l’on compare d’autres œuvres sur la Révolution française, c’est le choix des personnages principaux : celui de personnages humbles, de la petite histoire, les membres du bataillon des Marseillais se rendant à Paris pour représenter la province et faire accepter la volonté de la Nation au roi (« monsieurLire la suite « La Marseillaise (2) : le retour de la Nation révolutionnaire »

La Marseillaise (1) : le Front populaire au cinéma

« Le commerce cinématographique classe les films en deux catégories : les films modernes et les films historiques. Les films modernes sont ceux qui prétendent se passer de notre temps. Les films historiques sont ceux qui prétendent se passer avant. […] Quitte à me faire beaucoup d’ennemis je ne crois pas beaucoup à cette classification. […] Aussi,Lire la suite « La Marseillaise (1) : le Front populaire au cinéma »

La planète sauvage : éloge de la connaissance

« Le monde n’a de sens que si on a le courage de le réinventer ». Cette citation nous vient de René Laloux, cinéaste d’animation français spécialisé dans la science-fiction et grand humaniste. Elle personnifie bien son tout premier long-métrage La planète sauvage sorti en 1973, racontant la révolte des Oms contre l’oppression de géants bleus extraterrestre.Lire la suite « La planète sauvage : éloge de la connaissance »

Candyman : l’horreur sociale au cinéma

En 2020 nous avons vu aux Etats-Unis se développer les manifestations du mouvement Black Live Matters (« la vie des noirs compte ») après l’assassinat de George Floyd, un Afro-américain, par des policiers. Ce qui a ressurgi c’est la question du racisme et celle du sort fait aux descendants d’Africains. Ces manifestations n’ont pas tardé à rencontrerLire la suite « Candyman : l’horreur sociale au cinéma »

Suspiria : les couleurs de la peur

« La peur fait monter la température à 370 degrés centigrades. Avec Suspiria, je voulais atteindre les 400 ! » Cette phrase vient de Dario Argento[1], réalisateur italien des années 70 à nos jours, principalement connu pour ses giallos[2], à propos de son film Suspiria sorti en 1977. Celui-ci est le premier film fantastique et d’horreur réalisé parLire la suite « Suspiria : les couleurs de la peur »