Si vous vous baladez très souvent sur internet, voire que vous adorez des œuvres comme Dragon Ball Z, Harry Potter ou Star Wars, vous êtes sans doute tombé une fois ou deux sur une œuvre de fiction faite par un fan (films, séries, comics, manga ou jeux vidéo), généralement un court-métrage ou un moyen-métrage deLire la suite « Batman : dead end ou l’effervescence des fan-films »
Archives de l’auteur : jacquesfranju
Internationale : les 100 ans de la Commune de Paris en URSS
Bonjour chers lecteurs, Pour une fois pas d’analyse particulière, j’ai simplement envie de vous faire connaître un court-métrage que j’ai découvert il y a de cela un an. Sobrement intitulé Internationale, il s’agit d’un film réalisé en URSS, de toute évidence pour les 100 ans de la Commune de Paris. Sur une période de 100 ans,Lire la suite « Internationale : les 100 ans de la Commune de Paris en URSS »
Baxter (2) : une lente déshumanisation
Le film va tracer le parcours de la vie de Baxter avec les humains, de sa première adoption à sa mort, où il apprend à connaitre peu à peu le monde et à affirmer ce qu’il recherche chez un humain. La structure narrative du film est découpée en 3 actes, correspondant pour chacun à troisLire la suite « Baxter (2) : une lente déshumanisation »
Baxter (1) : entre nature et culture
La production de films de genre est-elle possible en France ? La question est posée à chaque fois par critiques et amateurs de cinéma à chaque sortie d’un nouveau film « de genre » en France. Les afficionados des dits films « de genre » espérant toujours son développement dans l’Hexagone. Cependant, pour diverses raisons qui seraient longue à aborderLire la suite « Baxter (1) : entre nature et culture »
La conquête du pouvoir par le prolétariat dans les trois premiers films d’Eisenstein
« Homme libre et esclave, patricien et plébéien, baron et serf, maitre de jurande et compagnon, en un mot : oppresseurs et opprimés, se sont trouvés en constante opposition ; ils ont mené une lutte sans répit, tantôt cachée, tantôt ouverte, une guerre qui chaque fois finissait soit par une transformation révolutionnaire de la société tout entière, soitLire la suite « La conquête du pouvoir par le prolétariat dans les trois premiers films d’Eisenstein »
Les possibilités du dialogue ou de l’uniformisation et de l’humanisation
« Dans les vieux livres de sorcellerie, on dit que si on veut exorciser le démon ou le fantôme, il faut trouver son nom, le nommer. Je pense que c’est la méthode que j’utilise pour me débarrasser de mes angoisses. Dans les films je leur donne un nom. » Jan Svankmajer est un cinéaste tchèque spécialisé dansLire la suite « Les possibilités du dialogue ou de l’uniformisation et de l’humanisation »
La Marseillaise (3) : la production du film
Après avoir analysé le film, penchons-nous un peu sur la production de celui-ci. Tout d’abord, de qui provient l’idée du film ? Les avis divergent. En effet, l’un des collaborateurs du film, Jean-Paul Dreyfus, insinue qu’il s’agit de sa femme de l’époque, membre avec Jean Renoir de l’association Ciné-Liberté, qui aurait eu l’idée. Toutefois, d’autre sourcesLire la suite « La Marseillaise (3) : la production du film »
La Marseillaise (2) : le retour de la Nation révolutionnaire
Une première chose frappe dans le film si l’on compare d’autres œuvres sur la Révolution française, c’est le choix des personnages principaux : celui de personnages humbles, de la petite histoire, les membres du bataillon des Marseillais se rendant à Paris pour représenter la province et faire accepter la volonté de la Nation au roi (« monsieurLire la suite « La Marseillaise (2) : le retour de la Nation révolutionnaire »
La Marseillaise (1) : le Front populaire au cinéma
« Le commerce cinématographique classe les films en deux catégories : les films modernes et les films historiques. Les films modernes sont ceux qui prétendent se passer de notre temps. Les films historiques sont ceux qui prétendent se passer avant. […] Quitte à me faire beaucoup d’ennemis je ne crois pas beaucoup à cette classification. […] Aussi,Lire la suite « La Marseillaise (1) : le Front populaire au cinéma »
La planète sauvage : éloge de la connaissance
« Le monde n’a de sens que si on a le courage de le réinventer ». Cette citation nous vient de René Laloux, cinéaste d’animation français spécialisé dans la science-fiction et grand humaniste. Elle personnifie bien son tout premier long-métrage La planète sauvage sorti en 1973, racontant la révolte des Oms contre l’oppression de géants bleus extraterrestre.Lire la suite « La planète sauvage : éloge de la connaissance »
